Ecoutes électroniques et surveillances vidéo: pour quoi faire ?

L’existence du programme Prism et la révélation d’un programme de l’exploitant de réseau américain Verizon, portant sur l’analyse des relevés téléphoniques et du système « Boundless Informant » portant sur celles des métadonnées des ordinateurs américains est loin de rassurer les Internautes.

Les données transmises sur les réseaux Wi-Fi non protégés ne sont pas disponibles  en règle générale au public et en conséquence, Google ne peut pas prétendre s’exonérer des lois en vigueur relatives à l’écoute électronique. Google prétend qu’il avait collecté des informations privées par inadvertance, son objectif étant d’améliorer les techniques de géolocalisation des données émises sur Internet avec son système Street View.

Google a fait valoir que la loi fédérale permet l’interception des communications radio, y compris les données non cryptées Wi-Fi, sauf dans des circonstances particulières où l’expéditeur des données mentionne clairement que ses données se placent dans un contexte typiquement privé.

Pourtant, Google poursuit sa stratégie, semble-t-il en proposant de développer un adaptateur télévisuel (set-top box) équipé d’un capteur de mouvement avec caméra vidéo afin d’étudier les usages réels des téléspectateurs. Ne s’agit-il pas de suivre nos mouvements, d’enregistrer nos voix et de surveiller nos comportements au profit des fournisseurs de services de haute technologie ?

Jusqu’où les entreprises, sous prétexte d’expérimentation, continueront-elles de visionner nos salles de séjour et peut-être nos chambres ? Les législateurs et les défenseurs du respect de la vie privée se posent des questions. Pour en savoir plus, voir www.nasdaq.com/ http://lexpansion.lexpress.fr/
www.ibtimes.com/

© 2015 Strategies Telecoms & Multimedia | Contact |  -